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Texte dit par Lee Delong et mis en scène par Judy Hegarty Lovett

cap au pire
de Samuel Beckett

Il s’agit ici de l'avant dernier long texte en prose de Beckett, celui d'où est tirée cette phrase souvent citée : « Déjà essayé. Déjà raté. Tant pis. Essaie encore. Échoue encore. Échoue mieux »

Beckett tente de le traduire en français, mais renonce affirmant qu'il est « intraduisible ». Pourtant son amie de longue date, Edith Fournier, en publie en 1991 une excellente traduction sous le titre de Cap au Pire. Le texte compte quatre-vingt-seize paragraphes de longueurs inégales, le dernier formé d'une phrase unique de trois mots seulement.